• Pour toi ami surfeur du web, voici l'article paru sur mon projet...

    Si tu découvres mon blog, tu auras grâce à cela la plus part des infos réunies dans un même article...

    Bonne lecture

    Road Trip magazine (février/mars 2013)  Road Trip magazine (février/mars 2013)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

    «Nomad sans frontière» est l’aboutissement d’un rêve qui consiste à rencontrer et partager avec les autres durant une année sabbatique (août 2013 à août 2014).

    Comme je suis passionné par de nombreuses choses, cette année va être divisée en deux temps.

    La première moitié se passera en Amérique du sud, au guidon de ma Honda 650 Transalp, avec comme objectif de partir de la Colombie pour descendre à Ushuaia.

    La deuxième partie me permettra de découvrir l’Asie du Sud-est en sac à dos, en utilisant les transports plus ou moins communs que je trouverai sur place.

     

    Pourquoi avoir choisi de faire une partie de ce voyage à moto et l’autre à pied ?

    Pour explorer de manière différente ces deux continents qui m’attirent terriblement.

    L’Amérique du sud est un terrain de jeu idéal… Des territoires gigantesques avec des pistes qui serpentent au milieu de la plus grande chaîne de montagne du monde.

    Il m’était inimaginable de réaliser ce rêve sans moto, car lorsqu’on roule, tout est plus fort, plus intense. Je n’ai jamais trouvé ailleurs un tel sentiment de liberté. La moto fait partie de moi !

    La deuxième partie se fera à pied car il aurait été trop onéreux de faire suivre la moto en Asie et que c’est une forme de voyage que j’affectionne particulièrement.

     

    Quel itinéraire suivrez-vous ?

    Très franchement, mon itinéraire se fera au jour le jour, au fil des rencontres, de mes envies et de la météo bien sûr ! Mon objectif n’est pas d’accumuler les coups de tampon sur mon passeport mais plutôt de profiter de cette chance que je me suis créée. Prendre le temps de suivre mes envies, c’est si rare de pouvoir faire ça dans une société où rendement et rentabilité poussent à toujours plus.

    C’est aussi pour cela que j’ai décidé de partir seul, voyager sans faire de concession et être ainsi plus ouvert aux autres. J’adore l’improvisation mais je compte préparer  mon voyage en répertoriant les choses qui m’intéressent dans chaque pays. Pour la suite, je verrai bien où la route me mène…

     

    Qu’attendez-vous de ce voyage ?

    Tout et rien à la fois !

    Je préfère vivre mes rêves plutôt que rêver ma vie. J’ai toujours avancé grâce à mes rêves.

    Aujourd’hui, je me sens prêt à réaliser le plus vieux de tous. Plus de dix ans pour faire le chemin dans ma tête dont cinq à économiser ! Durant ce temps, les envies se sont accumulées…

    Ce qui m’intéresse, c’est avant tout de m’ouvrir au monde et aux autres. Découvrir, rencontrer, échanger, partager, m’émerveiller, connaître un peu plus et avoir envie de beaucoup plus. En résumé : me sentir vivant vraiment, avec des milliers d’images dans le cœur !

    Donner envie aux autres de réaliser leurs rêves me motive beaucoup ! Montrer aux jeunes (petits et grands) que c’est possible, si on le désire vraiment.

     

    Sur votre blog, vous faites part de partages à mettre en place durant votre voyage. Pouvez-vous nous en dire plus ?

    Etant passionné par mon métier d’enseignant au sein d’une association, je compte visiter les écoles qui se trouveront sur ma route.

    Ce sera l’occasion de leur présenter mon voyage et de découvrir d’autres manières d’enseigner, de réfléchir, de penser mais aussi d’apporter mon aide lorsque cela sera possible.

    Si les conditions le permettent, j’aimerais exploiter cette expérience concrète dans les cours de géographie ou de langues vivantes en mettant en place des courriers, visioconférences, reportages vidéo sur l’école et la vie des enfants.

    Il me paraît nécessaire d’aider les jeunes de toutes nationalités à s’ouvrir aux autres et se rendre compte de ce qui est vécu à l’autre bout du monde. 

    Mais cette ouverture au monde est très difficile à mettre en place. Avoir des contacts en Amérique du sud ou en Asie est très difficile…

    Je profite de cette interview pour demander aux lecteurs ayant les coordonnées d’écoles, d’avoir la gentillesse de me les communiquer.

     

    Pouvez-vous nous expliquer le principe du «Playmobil voyageur» ?

    C’est un petit clin d’œil avec 2 Playmobils nommés Tic et Tac. Tic restera en France tandis que Tac m’accompagnera. Lorsque nous penserons à l’autre, la tac-tic consistera à faire une photo qui sera affichée sur mon blog.

     

    Une dernière chose à dire aux lecteurs de Road Trip ?

    Oui ! Que vous soyez professionnel ou particulier, vous pouvez contribuer à cette aventure, en achetant une carte postale ou un vêtement ; )

    Vous trouverez toutes les vidéos de mon aventure et de nombreuses autres informations sur : nomadsansfrontiere.eklablog.com ou sur ma page Facebook : www.facebook.com/NomadSansFrontiere

    A bientôt !

    Road Trip magazine (février/mars 2013)


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  • Petite présentation vidéo de mon voyage, réalisée pour ma participation à la bourse Instinct Voyageur - Wimdu.

    Ca dure 3 minutes, c'était vraiment pas beaucoup pour tout expliquer... et tourner en mode super rapide (1 prise et hop on enchaine)... ce qui explique mes répétitions et mes explications pas très efficaces, soyez indulgent c'est la 1ère (d'une longue série j'espère) .

    Mais bon, je pense que l'esprit de mon aventure est la... bon visionnage !


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  • 15 jours avant le départ !!!!

    Le 26 aout direction Madrid pour retrouver la "dream team" et nous envoler vers Buenos Aires !!

    Quelques jours de visites de la capitale Argentine, où nous aurons aussi à trouver une assurance pour le Mercosur, et direction Montevideo le 30 aout.

    De là, démarrage des formalités pour récupérer les véhicules et partir sur les routes sud Américaines très certainement le mercredi 4 ou jeudi 5 septembre !!!.... Vous pourrez retrouvez le début de l'aventure du port de Monetvideo dans la partie "Envoi de la moto" et sinon tout le reste..juste ici dans le journal .


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  • Avant de partir, je me suis fait plaisir !!!

    Trop longtemps que je parlais avec des potes de leurs délirs dans les airs...

    Voici les 3 trips que je me suis fait

     

    Mon super méga vieil ami Hassen est descendu de Paris pour me dire au-revoir... et comme on s'était promis ca il y a très longtemps... on l'a fait !!!!

    Mon 1er saut en parachute !!

    Réalisé à Mimizan, après la grosse adrénaline à l'ouverture de la porte et à la sortie de l'avion, j'ai eu l'occasion de contempler une vue magnifique sur la cote Landaise .

    Merci à Thomas et Virginie mes cameramans.

     

    Vol en parapente

    Le 2ème vol s'est passé grâce à mon ami Ludo qui est instructeur et réalise des vols en tandem en parapente...

    Merci encore Ludo c'était trop bon !!!

     

    Vol en coucou

    Enfin mon dernier vol avant de partir a décollé de l'aéroport de Biarritz. Un tout petit avion 4 places pour survoler les paysages de la cote et de l'interieur du pays Basque que j'adore.

    Merci à mon ami Pierrot pour avoir organisé le vol avec Marc, c'était vraiment très très syma.

     

    Après ces 3 bons délirs... je suis pret a prendre les vols de mon tour du monde !!  et je pars déjà avec des tonnes d'images !!!


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  • Montfort-en-Chalosse : il part ce soir pour un an autour du globe à moto

    Antoine Maviel va parcourir le monde et marier ses deux passions : la moto et l’enseignement

     

    La première étape de son aventure est la remontée à moto de la cordillère des Andes pendant cinq mois.

    La première étape de son aventure est la remontée à moto de la cordillère des Andes pendant cinq mois. (Photo Loïc Dequier)

     

    À l’âge de 31 ans, Antoine Maviel réalise un rêve d’enfant. « Je m’envole ce soir pour faire le tour du monde ! » Comment prend-on la décision de tout quitter pendant un an ? Il suffit parfois d’une rencontre fortuite avec un vieux monsieur à un arrêt de bus. « Son rêve à lui, c’était de suivre le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais en le repoussant toujours, il ne l’a jamais fait. On a parlé du poids des regrets, ça m’a mis une claque, je ne pouvais plus attendre, je me suis lancé », explique Antoine.

     

    Désormais, son projet ne le quitte plus. Jour et nuit, il tourne dans sa tête. Et la moto ? Une évidence. « Depuis tout petit, je suis attiré par les bécanes. J’ai travaillé dix ans dans ce secteur comme mécanicien puis comme vendeur… » S’il parcourt le globe, Antoine le fera sur un deux-roues. Du moins, en partie.

     

    « Je ne pouvais pas faire une année entière à moto pour des raisons pratiques et financières. » Le motard remontera la cordillère des Andes pendant cinq mois, avant de s’envoler, sans son engin, pour la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Calédonie puis l’Asie du Sud-Est. « Je ferai du trek, de la randonnée, de la plongée… Et pourquoi pas louer un scooter une fois là-bas, si le guidon me manque… » lâche-t-il en souriant.

     

    Sa Honda 650 Transalp l’attend déjà à Montevideo pour la première partie de son aventure. La bête a un surnom, « la Vigoureuse ». Un clin d’œil au film « Carnet de voyage » (1) qui lui a donné envie de parcourir l’Amérique du Sud à moto. Pendant six week-ends, Antoine a mis les mains dans le cambouis. « Je l’ai désossée, remontée, renforcée, pour m’épargner toute galère. J’ai dû adapter roues et suspensions pour traverser des paysages contrastés, des 40° C du désert aux - 20° C des cols de plus de 5 000 mètres d’altitude. »

     

    À force de passer du temps avec elle, Antoine s’y est déjà attaché. « Je verrai dans quel état elle sera, à la fin de la première étape. Si je peux la rapatrier et rouler sur les routes de France avec, en rentrant… »

     

    Sur sa Honda, du matériel de camping, des pièces détachées, des bidons d’essence, des habits de rechange et… du matériel multimédia. Un Caméscope, un appareil photo numérique et un ordinateur. Des kilos en plus à transporter et davantage de stress.

     

    « C’est un délire qui coûte cher et qui pèse lourd. Je vais devoir faire attention, mais comment ne pas immortaliser le voyage de ma vie ? L’idée n’est pas de faire le guide touristique, mais de transmettre et partager. » Donner des nouvelles aux proches, mais aussi délivrer trucs et astuces à ceux qui auraient envie de faire le même voyage. « Je vais alimenter mon blog au fur et à mesure avec des textes, des photos et des vidéos, si j’arrive à obtenir une connexion Internet. »

     

    Antoine n’a pas peur de la solitude. « Seul, on est plus ouvert aux autres. Je serai libre d’aller où je veux, rencontrer qui je souhaite. » Et notamment des professeurs et leurs élèves. Désormais reconverti dans l’enseignement, Antoine entend réfléchir sur son métier. « Je vais visiter des écoles, échanger avec les instituteurs, découvrir leurs moyens pédagogiques, loin des tablettes numériques et des ordinateurs. » Et montrer à ses élèves de la MFR (Maison familiale rurale, centre de formation associatif par alternance) de Pontonx-sur-l’Adour d’autres systèmes éducatifs par l’intermédiaire de son blog.

     

    « Il sera intéressant pour eux de voir ce qu’est un cours au Pérou et inversement. J’espère échanger au maximum, pourquoi pas en faisant des visioconférences d’une classe à l’autre ? »

     

    Et le Playmobil à moto, d’où vient-il ? « Il y en a deux, en réalité. J’en emporte un avec moi, l’autre reste avec ma classe. Quand on pensera l’un à l’autre, on s’enverra une photo avec la figurine par l’intermédiaire du site. »

     

    Antoine a économisé six ans pour s’offrir son rêve. Son budget est de 20 000 euros. « J’ai passé quatre à cinq mois pour trouver de bons sponsors et obtenir des remises en échange de publicités. »

     

    Les sessions vaccins et dentiste derrière lui, Antoine est prêt ou presque. « On ne l’est jamais vraiment. Durant un an, de 19 heures à 4 heures du matin, j’ai préparé ce projet. J’ai du mal à me dire que ce soir, c’est du concret. Mais quand je dirai au revoir à mes proches, je pense que je réaliserai… »


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